Eggnog

Les Américains ont une boisson associée aux fêtes de fin d’année dont l’apparition coïncide à peu près avec la sortie du Beaujolais Nouveau : l’eggnog. Appelé aussi lait de poule dans le Canada francophone et dans certaines régions françaises, l’eggnog a pour base lait, œufs et sucre. La version traditionnelle inclut une ou plusieurs eaux-de-vie.

eggnog

Aux États-Unis, l’eggnog peut désigner une boisson non-alcoolisée, telle que celle que Starbucks commercialise pendant les fêtes. Pour les puristes — dont j’aime à penser être un membre — elle se doit d’inclure brandy et rhum.

Rien à voir avec la boisson qu’on trouve dans les supermarchés en cette fin d’année, qui contient souvent du sirop de glucose-fructose, de la gélatine ou d’autres substituts artificiels en place d’œufs.

L’une des plus vieilles recettes d’eggnog nous provient de George Washington lui-même. Le général savait boire, et fut même propriétaire d’une des plus vieilles distilleries d’applejack, une eau-de-vie à base de pommes. Sa recette, préservée parmi ses documents, inclut notamment un sherry en plus du brandy and du rhum, mais ne précise pas le nombre d’œufs à utiliser.

Tout livre de recettes de cocktails qui se respecte inclut un eggnog. Chacun a sa version, parfois héritée de grand-maman. Certains le préfèrent chaud, d’autres favorisent une boisson réfrigérée. Voici celle que ma douce a adoptée, et qu’elle a empruntée au bartender oreganais Jeffrey Morgenthaler.

Voici donc sa recette, qui produira environ 750 ml de cette boisson délicieuse.

● 4 œufs
● 12 cuillères à soupe de sucre en poudre
● 1 cuillère à café de noix de muscade fraîchement râpée
● 4 onces liquides (12 cl) de brandy (ou cognac)
● 4 onces liquides (12 cl) de rhum épicé (Sailor Jerry de préférence)
● 12 onces liquides (35 cl) de lait entier
● 8 onces liquides (24 cl) de crème fouettée

1) Battez les œufs dans un mixeur pendant une minute à vitesse moyenne.

2) Ajoutez le sucre et mélangez pendant une minute supplémentaire.

3) Ajoutez la noix de muscade moulue, le brandy, le rhum, le lait et la crème pendant que le mixeur tourne jusqu’à un mélange homogène.

Mettre le mélange au frais pendant quelques heures. Versez-le dans une bouteille ou un récipient permettant de secouer la boisson avant de la servir. Vous pouvez assaisoner votre verre d’eggnog d’un peu de noix de muscade râpée et/ou y insérer un bâton de cannelle. L’eggnog obtenu pourra être conservé pendant une semaine s’il reste réfrigéré.

Attention, ça se boit comme du petit lait. De poule.

The Newlywed Game

Le texte suivant (traduit par mes soins) m’a été fourni par mon avocat. Il s’agit d’exemples de questions entendues lors d’un entretien avec les services d’immigration pour un ajustement de statut via parrainage d’époux/épouse. Autrement dit, lorsqu’un étranger se marie à un citoyen américain et postule à la résidence permanente (c’est-à-dire une « carte verte ») parrainé par le citoyen américain, c’est le type de questions qui seront posées au couple.

1. Quelle est la date de naissance de votre époux/épouse ?
2. Quel est le nom des parents de votre époux/épouse ?
3. Où habitent les parents de votre époux/épouse (ville/pays) ?
4. Quel est le middle name (second prénom) de votre époux/épouse (s’il existe) ?
5. Quelle est l’adresse de votre domicile et qui vit à cette adresse ?
6. Combien de chambres à coucher y a-t-il dans votre maison ?
7. Quel est le montant de votre loyer (en cas de location) ?
8. Qui paie le loyer ? À partir de quel compte en banque ?
9. Quel est le numéro de téléphone de votre domicile (si vous en avez un) ?
10. Quel est le numéro de mobile de votre époux/épouse ?
11. Depuis combien de temps vivez-vous avec votre époux/épouse ?
12. Où avez-vous rencontré votre époux/épouse pour la première fois ?
13. Après votre rencontre, comment a commencé votre liasion ? Êtes-vous sorti ensemble immédiatement ?
14. Quelle est la date de votre mariage ?
15. Où vous êtes-vous mariés ?
16. Pendant combien de temps êtes-vous sortis ensemble avec de vous marier ?
17. Comment vous ou votre époux/épouse avez-vous demandé l’autre en mariage ? Y avait-il une bague de fiançailles ?
18. Avez-vous rencontré vos beaux-parents respectifs ? (Si ça n’est pas le cas, vous devrez expliquer pourquoi.)
19. Si vous n’avez pas rencontré vos beaux-parents, avez-vous parlé avec eux ? À quelle fréquence ?
20. Quand avez-vous parlé avec les parents de votre époux/épouse pour la dernière fois ?
21. Si vous les avez rencontrés, quand les avez-vous vus pour la dernière fois ?
22. Gros mariage ? Mariage intime ? Combien d’invités ? Qui ?
23. Si vos parents n’étaient pas au mariage, expliquez pourquoi.
24. Avez-vous eu un voyage de noces ? Où ? Combien de temps ?
25. Avez-vous voyagé ensemble ?
26. Votre époux/épouse a-t-il/elle des frères et sœurs ? Quel est leur nom ? Où habitent-ils ? Les avez-vous rencontrés ?
27. Si vous ou votre époux/épouse ont des enfants, quel est leur nom ? Leur âge ? Où habitent-ils et où vont-ils à l’école ?
28. Portez-vous une alliance ? Où avez-vous acheté les alliances ? Les avez-vous achetées ensemble ou séparément ?
29. Qu’avez-vous en commun avec votre époux/épouse ? Comment passez-vous votre temps libre ensemble ? Avez-vous des passe-temps communs ?
30. Quel type de cuisine mangez-vous ? Avez-vous un restaurant préféré ?
31. Pourquoi avez-vous décidé de vous marier ?
32. Pourquoi aimez-vous votre époux/épouse ? Décrivez les qualités que vous aimez ou admirer chez lui/elle.
33. Si vous avez été marié auparavant, préparez-vous à expliquer pourquoi le mariage n’a pas duré, combien de temps vous étiez marié, etc.
34. S’il y a un co-parrain dans la demande, quel est son nom, comment le/la connaissez-vous et quelle est sa profession ? Où habite-t-il/elle ?
35. Comment avez-vous fêté votre dernier anniversaire ou celui de votre épouse ?
36. Comment avez-vous fêté votre anniversaire de mariage ? La Saint-Valentin ? Hanoucca/Noël ? Thanksgiving ?

Stereo Lab

Ice chest
Glacière pré-Frigidaire.
Photo : Arnaud H. Licence Creative Commons.

J’aime bien recycler. Pas seulement par souci d’économie. Il y a quelques mois, je trouvai ce petit meuble pour 25 dollars sur craigslist, dans la petite localité montagnarde de Cobb, à une demi-heure. Il s’agit d’une glacière, ou ice chest. Avant l’ère des réfrigérateurs ou des congélateurs, on commandait sa glace au marchand, qui la livrait chaque semaine. On la conservait dans un coin frais de la maison, dans un meuble dédié.

La chambre de la nouvelle maison que nous louons est assez grande. Du coup, j’ai décidé de remiser à la chambre d’amis la vieille Trinitron (qui du reste marche impeccable) pour enfin passer à la haute définition côté télé (la grosse Sony cathodique du living room suivra quand j’aurai trouvé les sous), et j’ai investi dans une superbe Samsung LN32B360. Certes, c’est seulement du 720p, mais à 32 pouces transversaux, ça suffit largement. La migration vers la HD s’était fait attendre mais était devenue indispensable, car j’ai besoin d’une AppleTV pour le boulot, et mes deux vieilles télés n’avaient que de l’analogique ou du S-VHS comme entrées vidéo, et l’AppleTV nécessite de la vidéo composante ou du HDMI.

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Bêtes à bon dieu

Blette

Le jardin de la maison où nous avons emménagé est envahi de pucerons. Plus exactement — et plus correctement, il s’agit de tétranyques, ces minuscules araignées rouges qui aiment à coloniser les belles feuilles vertes. Et pas question qu’ils viennent bouffer mes tomates, mes poirées, sans parler des rosiers déjà établis. Cette saloperie d’insecte est responsable de l’éradication du houblon dans le nord de la Californie au début du XXe siècle (la localité de Hopland, à une demi-heure de la maison, doit son nom aux champs de houblons qui couvraient autrefois l’endroit, désormais remplacés par des vignes et des vergers).

Paquet

Heureusement, cet acarien de sa mère a plusieurs prédateurs. Et l’un d’entre eux est la coccinelle. Et on peut en commander. Sur le site de Home Depot, la demi-pinte de ladybugs coûte 14,95 dollars plus taxe (frais d’envoi inclus). La chaîne sous-traite à une société spécialisée, Ladies in Red. Après commande en ligne, je reçois un appel de la société me prévenant que les insectes sont prêts, et devront arriver à la fin de la semaine.

Et ce soir, devant ma porte, UPS dépose une boîte remplie d’une pinte des jolis insectes. La notice prévient que les coccinelles doivent être dispersées à l’abri du soleil, mais il se couche déjà, et nous sommes à l’ombre. Nous ouvrons donc avec des ciseaux les sachets en plastique dans lesquels sont contenues les coccinelles, et hop, nous les dispersons autour de la maison.

Coccinelles

Au boulot, mesdames. Avec un peu de chance, elles s’attaqueront aux tétranyques. Le problème, c’est que l’utilisation d’insectes pour contrôler la population d’autres insectes relève parfois davantage de la loterie que de la science. Ou plutôt, il y a tellement de facteurs à considérer que le choix de l’espèce prédatrice est une équation difficile à résoudre. Si les coccinelles ne font pas affaire, nous essaierons ensuite la Phytoseiulus persimilis, une autre araignée qui parasite les tétranyques et les éradique progressivement. Le problème, c’est que beaucoup de ces prédateurs des pucerons se plaisent souvent dans un climat chaud, mais humide. Une serre, par exemple. Mais ici à Lakeport, la chaleur est au rendez-vous, mais pas l’humidité. On verra donc si les coccinelles ont un impact sur les parasites. Si oui, je me mettrais peut-être moi-même à les élever.

Plan B

Long silence, dû à une tempête parfaite de lancements côté boulot, projets personnels qu’il faut boucler ou démarrer, bricolages urgents, jardinage pré-printanier, cours du soir, nettoyage domestique en profondeur, canards faisant la manche dans le jardin, et j’en passe.

Signe des temps, plusieurs amis viennent de perdre leur boulot. Ça fait chier.

Réserve
Photo : Arnaud H. Licence Creative Commons.

Pour eux, c’est le moment de mettre en action — ou de mettre sur pied — le plan de rechange. Plan B, comme on dit ici.

L’un de mes amis fraichement licenciés faisait partie du middle management du service informatique d’une institution financière bien connue, siégeant à San Francisco. Il est de retour à l’université, du côté de Santa Barbara, et est en train de passer différents examens pour devenir flic. Un autre, qui travaillait pour un cabinet d’avocats, se retrouve sans perspectives immédiates, mais a obtenu deux entretiens. Enfin, la dernière, journaliste pour un grand quotidien san-franciscain sur le bord de la fermeture, s’est vue offrir un buyout : deux mois de salaire, et six mois d’assurance santé via COBRA. « Take the fucking money », lui dis-je, en rescapé sans illusions de la presse écrite. Car si elle n’opte pas pour le licenciement volontaire, il n’y aura ni préavis, ni indemnités, ni assurance santé. Ça sera le carton et les larmes.

Deux mois de salaire, certes, c’est que dalle, surtout lorsqu’on met ça en perspective avec les garanties offertes en France. Mais ici, c’est mieux que rien. Avec ça, elle paye deux mois de loyer, et elle peut explorer la possibilité de retourner en fac pour se former à un nouveau boulot. Parce que ne nous faisons pas d’illusions : la presse écrite est morte, ou tout du moins moribonde.

De mon côté, le plan de rechange est encore mal défini, mais il se profile doucement, même s’il tient encore du fantasme. Mais c’est une nécessité. J’ai subi suffisamment de licenciements économiques, après avoir déjà exploré deux secteurs, pour savoir qu’il faut toujours un plan B. Et un plan C. Voire un plan D.

Et vous, votre plan B, c’est quoi ?

Support Your Local Coop

Chez nous, on aime bouffer bio, bien sûr. Et en Californie du Nord, presque tous les produits sont disponibles avec le label organic de l’USDA, souvent à des prix abordables.

Mais surtout, nous privilégions le local, plus encore que le bio. J’aimerais cette année que 75% de notre consommation domestique de fruits, légumes et noix soit constituée de produits récoltés dans un rayon de 150 kilomètres. Nous sommes déjà depuis plus d’un an membre de la coopérative alimentaire d’Ukiah, un magasin d’alimentation générale qui distribue de nombreux produits régionaux, des fruits et légumes aux bières des microbrasseries locales. L’été et le printemps, il y a le petit marché hebdomadaire au domaine Steele, à Lakeport. Et pendant toute l’année, nous nous approvisionnons souvent aux stands des fermiers locaux, souvent dressés là sans surveillance, produits et caisse confiés à l’honnêteté des clients locaux.

Depuis quelques mois, les fermiers bio du comté de Lake se sont enfin rassemblés en une coopérative locale, sur le modèle de milliers d’associations existantes à travers les États-Unis. Plus exactement, il s’agit d’une CSACommunity Supported Agriculture. Pour en trouver une dans votre région, LocalHarvest a une base de données très exhaustive.

Colis
Le contenu des colis Purist et Fruit N’ Veggie de la coopérative CSA du comté. Photo : Arnaud H. Licence Creative Commons.

Le concept remonte aux années 60, et il est d’inspiration européenne. En France, l’équivalent est l’AMAP, ou Association pour le maintien d’une agriculture paysanne.

Deux modèles de CSA existent : l’un est basé sur l’abonnement, l’autre sur l’actionnariat. Le principe est simple et reste grosso modo le même dans les deux cas : les agriculteurs et éleveurs d’une région ou d’un quartier mettent en commun leur production, qui est ensuite vendue aux membres de l’association, généralement sous la forme d’un colis hebdomadaire dont le contenu varie en fonction des saisons et de la production. Chaque membre partage les risques associés à la culture ; si la production est médiocre, leur colis ne sera pas aussi fourni (ou goûteux) que si les conditions ont été plus clémentes.

La coop du comté souscrit au modèle de l’abonnement (24 dollars par an), et propose deux types de colis. Le Purist coûte 16 dollars ne regroupe que des produits locaux et régionaux, pour la plupart bio. Le contenu varie évidemment en fonction des saisons, et reflète la production locale. Cette semaine, le contenu était très vert : broccoli, chou romanesco (une variété de chou-fleur originaire d’Italie), Napa cabbage (qui malgré son nom est un chou originaire de Chine), blette, moutarde brune, épinards, persil et romarin, le tout entièrement produit dans le comté ou la région immédiate. Le contenu du colis Fruit N’ Veggie, lui, coûte 9 dollars, est fourni par General Produce, et est entièrement bio. Au menu cette semaine : bananes du Mexique, céleri, citrons, laitue, oignons jaunes, poivrons verts.

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Potager d’hiver

Potager
Le petit Victory garden de la maisonnée : tomates, basilic, épinards, romaine et brocoli.

C’est l’automne, et la récession menace de se transformer en dépression. J’ai donc agrandi notre très modeste Victory garden le mois dernier. En plus des tomates, du basilic et du thym, j’ai planté à la mi-septembre radis, épinards, romaine et brocoli. Pas de courges, car je n’ai que peu d’intérêt pour ces légumes que les Américains affectionnent particulièrement. Sans doute, comme pour beaucoup de mes compatriotes, ces cucurbitacés symbolisent un peu trop pour moi les maigres repas que mes aïeux se tapaient sous l’Occupation, pendant que ces enfoirés de SS se gavaient de saucisson à l’ail (si vous ne me croyez pas, regardez les documentaires de Gérard Oury).

Deux poids, deux mesures

Clés Allen
À gauche, un jeu de clés Allen métrique ; à droite, un jeu anglais. Photo : Arnaud H. Licence Creative Commons.

L’un des chocs culturels les moins évidents a priori mais les plus significatifs au quotidien lorsqu’on immigre de l’Europe continentale vers les États-Unis est l’adoption forcée du système américain en matière de poids et mesures.

Oubliez le système métrique, que seuls maîtrisent les scientifiques, les ingénieurs et les militaires. Tôt ou tard, il vous faudra vous habituer à penser en pouces, livres et gallons. Au début, on convertit dans l’unité avec laquelle on a grandi. Et petit à petit, la conversion ne devient plus nécessaire, et on adopte l’unité. Il m’a fallu environ un an et demi après mon arrivée pour oublier les francs, et penser en dollars US. Ce qui tomba plutôt bien, puisque peu après, l’euro prenait le pas, permettant des conversions bien plus faciles. Lorsque je visite la France et que mes parents ou amis citent une somme en francs, je me vois obligé de demander le prix en euros, car la devise défunte de mon pays natal ne me parle plus du tout.

Les longueurs sont les plus faciles à assimiler. Un pouce correspond approximativement à deux centimètres et demi. Facile. Le pied, environ trente centimètres. Le yard, peu usité sauf dans les sports, fait presque un mètre. Le mile, un peu plus d’un kilomètre et demi.

La confusion commence à s’installer lorsqu’il faut faire correspondre une unité à une autre. Il faut douze pouces pour faire un pied, trois pieds pour faire un yard, et 1760 yards ou verges, comme on dit parfois encore au Canada, pour constituer un mile.

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Gadget : Contech ScareCrow

ScareCrow
ScareCrow
Contech.

Entre 59 et 89 dollars US.
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Vivre dans un coin de campagne est un privilège. Je peux prendre mon café dans mon jardin, observer les oiseaux-mouches butiner mes fleurs, les écureuils grimper aux arbres et… les chevreuils bouffer mes plants de tomates.

Les cervidés sont si nombreux dans la région qu’on est quasiment assuré d’en croiser au moins un exemplaire à chaque balade. Les accidents sont nombreux, et la chasse à l’animal est populaire. Après un an à vivre dans les boonies du comté de Lake, mon enthousiasme pour la grâce de ces animaux a été remplacé par un brin d’exaspération, notamment après avoir manqué d’en percuter plus d’un en voiture ou à moto, mais surtout après avoir trouvé à plusieurs reprises mon potager ravagé par un chevreuil gourmand au petit matin.

L’installation d’un treillis sommaire et de grillage improvisé autour de mes tomates n’a pas suffi à décourager les animaux. Après avoir consulté une amie du coin qui cultive le fruit depuis plusieurs années, une solution s’est imposée : un arroseur activé par la détection de mouvement.

Le ScareCrow est le produit leader dans cette niche très particulière. L’engin, fabriqué par la société canadienne Contech, combine deux technologies qui ne sont pas nouvelles : l’arroseur de jardin et le détecteur de mouvement. Alimenté côté électricité par une pile de 9 volts et côté eau par un simple tuyau d’arrosage, le ScareCrow arrose une zone prédéteminée lorsque son capteur à infrarouge passif détecte un intrus.

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