Gadget : Contech ScareCrow

ScareCrow
ScareCrow
Contech.

Entre 59 et 89 dollars US.
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Vivre dans un coin de campagne est un privilège. Je peux prendre mon café dans mon jardin, observer les oiseaux-mouches butiner mes fleurs, les écureuils grimper aux arbres et… les chevreuils bouffer mes plants de tomates.

Les cervidés sont si nombreux dans la région qu’on est quasiment assuré d’en croiser au moins un exemplaire à chaque balade. Les accidents sont nombreux, et la chasse à l’animal est populaire. Après un an à vivre dans les boonies du comté de Lake, mon enthousiasme pour la grâce de ces animaux a été remplacé par un brin d’exaspération, notamment après avoir manqué d’en percuter plus d’un en voiture ou à moto, mais surtout après avoir trouvé à plusieurs reprises mon potager ravagé par un chevreuil gourmand au petit matin.

L’installation d’un treillis sommaire et de grillage improvisé autour de mes tomates n’a pas suffi à décourager les animaux. Après avoir consulté une amie du coin qui cultive le fruit depuis plusieurs années, une solution s’est imposée : un arroseur activé par la détection de mouvement.

Le ScareCrow est le produit leader dans cette niche très particulière. L’engin, fabriqué par la société canadienne Contech, combine deux technologies qui ne sont pas nouvelles : l’arroseur de jardin et le détecteur de mouvement. Alimenté côté électricité par une pile de 9 volts et côté eau par un simple tuyau d’arrosage, le ScareCrow arrose une zone prédéteminée lorsque son capteur à infrarouge passif détecte un intrus.

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5 bonnes bouteilles de zinfandel à moins de 25 dollars

Le zinfandel est LE cépage californien par excellence. Mutant du primitivo italien, c’est une grappe noire sucrée qui pendant longtemps fut vendue comme raisin de table, ou pour produire des vins rustiques. Jugé sans grand intérêt par les pionniers de la viticulture californienne, des centaines d’hectares furent arrachés pour être remplacés par des cépages considérés plus nobles et lucratifs, comme le cabernet-sauvignon.

Le cépage a trouvé ses lettres de noblesse dans la seconde moitié du XXe siècle lorsqu’il commença à être redécouvert par certains viticulteurs qui apprécièrent son caractère à la fois fruité et épicé. Mais c’est aussi dans les années 70 qu’un accident de fermentation chez Sutter Home résulta en la création du white zinfandel, un rosé doux dont la popularité reste inégalée parmi les consommateurs américains, qui a lui seul a contribué à la mauvaise réputation des vin rosés aux États-Unis. Les vins rouges de zinfandel ont cependant gagné du terrain, et le prix des grappes des comtés de Napa et Sonoma a atteint des sommets inégalés au cours des dernières années. Le cépage sert aussi à l’élaboration de plus en plus de rosés de saignée.

zin
Le zinfandel, la version américaine du cépage primitivo italien, est à la base de rosés doux sans grand intérêt, mais aussi de vins rouges de caractère.
Photo : artandscience. Licence Creative Commons.

La Vallée centrale produit le plus gros du zinfandel des États-Unis, mais la majorité des grappes qui y sont cultivées dans des vignobles archi-irrigués sous une chaleur brûlante servent à la production de white zinfandel ou de gros rouges qui tachent. Même parmi les vins des régions plus réputées, la difficulté pour le viticulteur est de fermenter cette grappe naturellement très sucrée sans pour autant produire un vin trop fort, où les arômes seraient étouffés (la plupart des vins de zinfandel dépassent 14,5° d’alcool), ou trop doux (beaucoup des vins produits gardent un niveau de sucre résiduel élevé).

À noter cependant que beaucoup de ces vins ne sont pas 100% zinfandel. La loi américaine permet en effet d’étiqueter un vin d’après un cépage donné du moment qu’au moins 85% du vin a été produit avec ledit cépage. Le zinfandel est donc souvent assemblé à d’autres grappes, notamment durif et syrah, et l’on trouve de plus en plus de vins californiens qui sont des assemblages propriétaires utilisant le zinfandel comme base, des Coro Mendocino de la région de Hopland au cultissime The Prisoner, qui combine 51% de zin à un mélange inédit de cabernet-sauvignon, syrah, durif, charbono et grenache.

Ce sont des vins idéaux pour accompagner une viande grillée au barbecue, un pâté de campagne, une pizza ou un plat asiatique épicé. La fondatrice de Chez Panisse, Alice Waters, les recommande mariés à un confit de canard. Ils peuvent aussi arroser une coupe de fraises saupoudrées d’un peu de poivre fraîchement moulu ou un dessert riche en chocolat.

Certains domaines sont réputés pour leurs vins de zinfandel, comme Turley, Martinelli ou Seghesio, dont les bouteilles sont très recherchées et dépassent généralement la barre des 35 dollars pour s’envoler bien au-delà. Pas besoin cependant d’attendre le jour de la paye pour s’acheter une bonne bouteille de zin. Voici cinq vins de zinfandel très abordables (pas d’excuse donc pour ne pas y goûter), provenant chacun d’une région viticole californienne différente.

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Pénuriz

Gas
Ouch. Photo : Arnaud H. Licence Creative Commons.

Le gallon de regular unleaded était hier et aujourd’hui à plus de 4 dollars dans une station d’essence de Visitacion Valley, à Daly City. Certaines enseignes de Redwood City affichaient même 4,09 dollars le gallon. La moyenne nationale est de 3,53 dollars, mais la région de San Francisco détient le record du pays.

L’essence n’est pas la seule denrée dont les prix font mal. Le prix de la bière décolle à cause d’une pénurie de houblon. La farine est désormais rationnée dans certains magasins, et logiquement, le prix du pain augmente lentement mais sûrement. Et depuis aujourd’hui, la pénurie de riz basmati et jasmin menace, car le Vietnam et l’Inde limitent l’exportation de la céréale pour répondre à la demande domestique.

Les producteurs américains, qui cultivent essentiellement le long grain, ne sont pas inquiets. Pas de risque de pénurie de ce côté-là. Mais ça n’empêche pas les cons sous-informés de paniquer.

En route pour mon chez moi ce soir après une journée à Cupertino, je fais escale à Santa Rosa pour faire le plein d’essence chez Costco. Je n’aurais jamais cru il y a seulement quelques semaines que je serais heureux de ne payer que 3,75 dollars le gallon. Le réservoir de la Yaris se remplit vite, mais je n’ose imaginer la facture que la conductrice du Chevrolet Suburban derrière moi va se prendre — ses gamins devront sûrement se contenter d’aller à DeVry au lieu de UCLA.

Puis je gare la bagnole pour pénétrer à l’intérieur du magasin. Je montre ma carte de membre à l’employé gardant l’entrée pour prouver mon adhésion au club privilégié des acheteurs de pécu à la tonne. Les enseignes Costco sont des cathédrales érigées à la société de consommation. Tout y est plus grand encore que dans un magasin big box, même les chariots. Les rayons y sont aussi larges que bien des rues parisiennes, et font dix à vingt mètres de haut. Avec mon chariot géant, je m’y sens comme un gamin faisant les courses avec maman.

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Quel vin californien rapporter en France ?

Napa Cabs

On me le demande souvent, même si je ne suis pas un expert sur le sujet. Mais c’est une bonne question. Une bonne bouteille est un cadeau ou un souvenir plus personnel qu’un t-shirt. Et après tout, le vin californien ne souffre plus de la mauvaise image qui colla longtemps à ses étiquettes, et il reste mal distribué en France, mis à part la piquette bon marché ou les prétentieuses bouteilles d’Opus One qu’on trouve chez Nicolas.

Il n’y a que du bon vin dans la liste ci-après, qui répertorie des bouteilles à prix variés (qui sont toutes dans ma cave), mais toutes inférieures à 100 dollars dans leur version 750 ml (taxe non incluse). Les bouteilles choisies ne représentent cependant que la région de Wine Country au sens large, c’est-à-dire les régions viticoles proches de San Francisco (Napa, Sonoma, Mendocino et Santa Cruz). Les millésimes américains voient généralement beaucoup moins de variation que les vins français, bénéficiant de conditions climatiques relativement comparables chaque année et rarement désastreuses, ce qui rend la sélection beaucoup moins problématique.

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V Day : les marchands débarquent

Tous les ans, c’est la même chose. Les grincheux dénoncent la commercialisation à outrance dont fait l’objet la Saint-Valentin, ne manquant jamais de vous asséner qu’elle a été inventée par un éditeur de cartes de vœux — ce qui n’est pas tout à fait vrai. Mais il est indéniable que les Américains, champions du consumérisme toutes catégories (suivis de près par les Japonais, soulignons-le), savent rebondir sur les moindres occasions pour exercer leur talent. Aujourd’hui, même le concessionnaire Jeep-Chrysler de mon petit patelin paumé a décoré son parc de véhicules de ballons roses et rouges, deux couleurs que d’ordinaire personne à part un daltonien vulgaire n’oserait coordonner.

Coeur de pizza
Rien ne dit « je t’aime » comme une pizza chicagoaine à la saucisse.

Et puis il y a les suckers, dont la plupart sont parfaitement conscients qu’ils se font exploiter d’une façon ou d’une autre, sachant pertinemment qu’une rose ne vaut pas 12 dollars, mais le conformisme l’emporte malgré tout. C’est un peu comme la bague de fiançailles : tout le monde sait que les diamants sont une tradition bidon inventée par De Beers, mais la plupart des couples y cèdent, de peur de voir le fiancé passer pour un avare.

Au fil des années cependant, la tradition de la Saint-Valentin a débordé de ses normes historiques, plus particulièrement dans les pays anglo-saxons. Elle n’est plus juste la fête des couples où on s’échange des Valentines (ces cartes souvent faites maison, en forme de cœur), mais elle est devenue la célébration de l’amour en général. De nouvelles cartes de vœux sont apparues, destinées à fêter la Saint-Valentin à ses parents ou ses petits-enfants. Les meilleures amies s’échangent des boîtes à chocolats (au Japon, les femmes célibataires en offrent à leurs homologues masculins). Certaines sociétés organisent un pot spécial V Day au bureau, gâteaux colorés de rose et rubans rouges à la clé. Des collègues vous font passer une carte avec un petit mot gentil. Ew.

Cette évolution, outre l’intérêt économique qu’elle représente (un marché bien plus large, englobant quasiment tout le monde), a l’avantage de ne pas complexer les célibataires, qui ne connaissent pas tous leur bonheur. Cela dit, c’est peut-être moi, mais il y a quelque chose d’un peu dérangeant à recevoir un coup de fil de votre grand-maman pour la Saint-Valentin. Personnellement, j’y vois une fête sympathique, mais j’en réserve la primeur à une seule personne : celle qui partage mon lit.

Bonne Saint-Valentin tout de même. Et j’accepte les chocolats tous les jours de l’année.

Malbouffe bien aimée

Comme beaucoup d’expatriés vivant aux États-Unis, je dois faire attention à mon poids. Le style de vie et les tentations gourmandes sont permanentes, quoique beaucoup plus limitées dans le milieu rural où je me suis installé. Beaucoup de Français vivant en Californie, en général ceux qui sont venus s’installer avec leur famille, parviennent à échapper à la tendance en conservant la plupart de leurs habitudes alimentaires, où en limitant leurs courses aux nombreux marchés fermiers que compte la Californie du nord et à Whole Foods (ou Whole Paycheck, comme le surnomment les Américains) — un mode de consommation qui revient cher.

L’adaptation est plus rude pour les expatriés célibataires, surtout pour les workaholics qui ne visitent le gym qu’occasionnellement. La présence de distributeurs automatiques dans quasiment tous les bureaux, la livraison à domicile disponible tard pour quasiment tous les types de cuisine et la présence de restaurants et supermarchés ouverts toute la nuit n’aide pas non plus au maintien de la ligne.

Alors on fait gaffe quand même, mais de temps à autre, on s’accorde un péché mignon, un one-night-stand de malbouffe. Outre les M&M’s cacahuètes et les diverses saloperies enrobées de chocolat signées Trader Joe’s, j’ai quelques péchés de junk food auxquels je m’adonne de temps à autre.

Costco hot dog
Le hot dog de Costco, une valeur sûre de la junk food. Photo : eileen216. Tous droits réservés.

Le hot dog à 1,50 dollar de Costco. Oui, c’est sûrement plein de saloperies. Oui, c’est gras. Je m’en offre un rarement, mais le Hebrew National servi par la chaîne du superdiscounter ne déçoit jamais, et la boisson est incluse. Et en plus, c’est kosher. Que demande le peuple élu ?

El Farolito
El Farolito, l’une des meilleures taquerias de San Francisco. Photo : gordasm. Licence Creative Commons.

Les burritos de Taqueria Cancun ou El Farolito. À San Francisco, chacun a sa préférence pour les burritos, qui ici sont généralement considérés les meilleurs des États-Unis. Le décor de Taqueria Cancun est un peu plus accueillant que celui d’El Farolito. Mais la viande al pastor chez cette dernière adresse est fantastique.

Bob's
Bob’s, l’une des meilleures adresses de San Francisco pour les donuts. Photo : spanaut. Licence Creative Commons.

Les donuts de Bob’s. Cette adresse du Polk Gulch est une institution de ce quartier de San Francisco hétéroclite où se croisent methheads, prostitués transexuels, piliers de bar, vieux homos trop ridés pour les clubs du Castro et yuppies contribuant à la gentrification progressive du Polk Village, qui est plein de bonnes adresses ignorées des touristes et des sorority girls de la Marina, effrayés par l’allure du coin à l’abord du versant ouest de Nob Hill, et préfèrent rester du côté de la colline russe voisine. Bob’s pond plusieurs fois par jour toutes sortes de donuts à 75 cents pièce, autant appréciés des potheads ayant les munchies que par les flics du quartier qui viennent y cultiver leur diabète. Essayez le sugar crumble, vous y deviendrez accro. Et ça revient moins cher que l’héroïne.


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Je reste un pneu français

Pardonnez-moi ce calembour bien gras, sans doute induit par la fatigue du vendredi et la consommation abusive de Downtown Brown, une excellente ale brune d’Eureka que j’affectionne particulièrement. Aujourd’hui, j’ai investi dans le pneumatique français : je suis le fier propriétaire d’un Zodiac d’occasion, un Zoom 310 made in France, s’il-vous-plaît, et je vais prendre livraison et faire installer de nouveaux pneus sur la Jeep, quatre Michelin CrossTerrain, comme les précédents.

Zodiac
Prochaine étape : apprendre à nager.

Alors certes, mon patriotisme consumériste a ses limites. Mon ordinateur m’a ainsi conduit à commander aujourd’hui, sans que je puisse me défendre, un Garmin GPSMap 76CSx (le même sur Amazon.fr), un module portable GPS étanche conçu par une société sino-américaine dont la holding est incorporée aux îles Caïmans. Je sais, j’aurais pu choisir un appareil du Français Magellan à la place, mais j’ai déjà un Garmin dans la voiture dont je suis très content. Et j’ai commandé mes pneus chez le démoniaque Wal-Mart, le géant de la distribution, le croqueur de petits commerces, l’exploiteur de smicards qui innonde le monde entier de produits fabriqués en Chine par des orphelins cancéreux (cela dit, qu’on ne me fasse pas croire que Carrefour ne fait pas la même chose là où ils peuvent). Bah oui, j’aurais bien voulu acheter les nouvelles chaussures de la Jeep chez un distributeur du coin, mais il m’aurait fallu débourser 100 dollars de plus, et ma charité pécuniaire a ses limites. Autre petite infidélité : le Zodiac est déjà équipé d’un moteur Nissan, mais bon, vu que Renault contrôle le groupe japonais, je ne culpabilise pas trop (il n’existe pas de constructeurs français de moteurs marins à ma connaissance de toutes façons).

Voilà, j’ai fait suffisamment de brand-dropping pour le reste de la semaine.

Bouquin : One Perfect Day: The Selling of the American Wedding

One Perfect Day
One Perfect Day: The Selling of the American Wedding, par Rebecca Mead.
Penguin Press. 256 pages.
ISBN 978-1594200885 (hardcover US).
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Non, je ne vais pas me marier cet automne (mais félicitations à Nat et Stef, qui viennent de faire le nœud, comme on dit ici). J’ai cependant assisté à quelques mariages américains, vu de nombreux prétendants torturer leur compte en banque (et leurs cartes de crédit) pour pouvoir acheter une bague de fiançailles que l’objet de leur affection pourrait porter sans honte, et ce livre me semble une lecture quasi-obligatoire pour comprendre comment l’institution du mariage est devenue aux États-Unis une industrie gigantesque, ré-interprétant et parfois inventant toutes sortes de « traditions » lucratives pour les douzaines de différentes sociétés de biens et services qui désormais contribuent au mariage américain moyen.

Le Français qui courtise une Américaine devra comprendre que dans la plupart des cas, la tradition (en fait le résultat d’une campagne de marketing du joaillier DeBeers datant seulement des années 50) exige l’achat d’une bague de fiançailles ornée d’un diamant (ou plusieurs) correspondant à au moins deux mois de salaire brut. En Silicon Valley, le Tiffany’s du Stanford Shopping Center fait de bonnes affaires, mais aussi le site Blue Nile, coté en bourse depuis 2004. Mais la bague de fiançailles n’est que le début des dépenses.

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Bouseux alabamais

Alabama Chicken
Alabama Chicken, 1102 Gilman Street, Albany, CA.

Photo prise en juin dernier, après le barbecue organisé par Le Piou à Berkeley. Ce magasin, spécialisé dans les meubles laids et le bric-à-brac rétro, est sur Gilman Street, à Albany. Un farceur (à moins qu’il s’agisse du propriétaire donnant dans l’ironie sophistiquée) a vandalisé l’enseigne, lui donnant un sens tout différent.

Cafepress.com gaffe à nouveau

Cafepress et The Sunshine State
La culture générale semble décidément manquer aux responsables chargés de la promotion chez Cafepress.

Moins grave que sa précédente bourde, qui lui avait causé de la mauvaise presse à un moment délicat (le marchand changeait de programme d’affiliation, au grand mécontentement de nombre de ses utilisateurs), Cafepress.com vient cependant à nouveau de démontrer l’incompétence et l’ignorance culturelle de certains de ses employés.

Je viens en effet de recevoir un courriel promotionnel de la part de l’imprimeur titré « Inside The Wire: Celebrate the Sunshine State plus more« . Je m’attends donc à une collection d’illustrations sur le thème de la Floride, dont le surnom est fièrement arboré jusque sur les plaques d’immatriculations de l’État.

Que nenni. Chez Cafepress.com, ou plus précisément selon l’incompétent notoire responsable de ses lettres promotionnelles, The Sunshine State désigne apparemment… la Californie. Même si le soleil brille aussi sur la côte ouest, n’importe quel élève de sixième sait que le surnom de l’État est The Golden State (et sa devise Eureka). Cafepress.com a pourtant son siège à Foster City, une ville insipide de la péninsule de San Francisco, en Californie.